22 novembre

22 novembre
Non mais, comment est-ce que les oiseaux survivent? Waw, merde, de helaasheid der dingen, c'est hic & nunc. Ca pue et les portes sont closes. C'est très agréable. Vivement, ouais, dans un x lapse de temps qui ne sera pas trop long j'espère.
"Tout est tragique mais rien n'est sérieux"


1er décembre: alors c'est comme ça, tout se tait. J'écoute Benga, ça rempli le vide sans mot et m'empêche de penser, à quoi c'est une question, pourquoi c'en est une autre. J'ai bien compris, tant pis. J'espère que décembre apportera autre chose que ce novembre immonde, mais sincèrement je n'y crois pas trop. La famille derrière qui pose des questions, auxquelles je ne sais, peux pas répondre. C'est lourd et ça s'accroche. Il faut bien une fin. je me lève et j'attends un autre début, qui sait, on ne peut souhaiter que ça dans ces cas là, mais qu'est ce que fout la vie?

2 décembre: il semblerait bien que maman écoute l'album de Marc lavoine et ça, CA, c'est bien la goutte qui fait déborder le vase











































# Posté le dimanche 22 novembre 2009 10:51

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 14:43

Treize novembre

Treize novembre
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Je suis mouillée et c'est très désagréable. j'ai envie de prendre des congés et partir (: tourner le dos à tout ce qui me dérange) à la mer
(inutile de dire que c'est un vendredi, tout s'emboîte) les mots manquent, les jolis du moins. Je n'en peux plus de cautionner pour tout le monde, de prendre pour moi ce que je devrais laisser aux autres. Je ne devrais pas me mêler de ça, mais je n'arrive pas à en sortir, c'est autour, partout, ça se ressent. Je n'arrive pas à supporter des tristesses comme ça sans en prendre un peu pour moi, putain de compassion à la noix qui sature sur tout ce que je fais, pense dis, je veux des boules quies des oeillères et n'être déçue que pour les situations ou JE suis au centre, pas en périphérie.


# Posté le vendredi 13 novembre 2009 06:36

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 10:59

27 octobre

des fois, j'aimerais moi aussi me sentir petite menue et rassurée dans des bras téléscopiques de géant qui me cachent du monde entier, mais non mais non je suis toujours trop grande et encombrante, je ne disparais jamais. Il serait GRAND temps que je raccourcisse (et comme ça je pourrais moi aussi mettre des chaussures qui font de belles jambes)

# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:32

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 06:35

Jeudi 22 octobre

Jeudi 22 octobre


Sublime, enfin, dhjkgd!
J'ai des astres qui tournoient aux oreilles, des détresses qui bourdonnent en contraste.
Je veux du jaune soleil partout, des cheveux qui s'allument, des chaleurs qui éclatent, et puis des ongles propres.

Je vis dans l'ombre de, à la recherche de, pour plus de. J'essaie de gagner de l'importance en poussant ma poitrine vers l'avant mais mais mais le vent me fait vite renfoncer le menton dans l'écharpe, faute de mieux. Fini, tout ça. Avalé, recraché. Je reste floue, l'arrière plan reculée, l'oeil grand ouvert, fixe, informe. Il existe une bête qui m'envahit la nuit et dévore mes t-shirts. Faute de preuves, les soupçons retombent lourdement sur mademoiselle Plume (mais elle m'a dit que ce n'était pas elle).

Je ne le ressens pas encore, mais c'est sans doute la période des grands changements.

Y'a-t-il sentiment plus agrébale que d'écouter Benjamin, bien au chaud dans son pyjama pilou, biscottes beurre double nutella, un magazine féminin sous les yeux pendant qu'il fait gris et mouillé dehors? (abstraction faites des miettes qui griffent & picottent)

je réfléchis, et à l'évidence, non

Je n'avais jamais vu, ça m'a surpris, des loups me courent après de Porte de Namur à Louise. Bien sûr, j'étais plus rapide.

Je brûle (i'm on fire, that's it)

Mes absences sont plus présentes que moi mais qui ça dérange? Mains trop blanches veste trop noire ongles trop rouges et décor trop gris; c'est assassin.
J'en ai marre de t'attendre, toujours, même case. Pas de départ juste des retours. Irriguer la nuit verte et éventrer le jour. Le soleil sur la ville par la vitre blesse trop les yeux.

Les ciels ces derniers temps sont agréables à se plonger dedans. On dirait des plaines d'Afrique et des pulls en laine. Je suis un mutant, le virus qui fait rage n'arrive pas à me choper, je suis immunitairement indestructible. Mais juste ça.

Cracher par terre est la chose la plus vulgaire au monde. Apprenez-moi







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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 11:38

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 15:27

15 octobre

15 octobre
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I don't think you're special i don't think you're cool




En quelques mots, il fait un froid frais dehors, mes pieds ont la varicelle, il fait beaucoup trop chaud dans les métros, la madame crie beaucoup trop fort le nom des stations, les gens sont beaucoup trop oppressants; je me suis rendue compte qu'être grande ça impressionne et que de ça, je suis puissante et je vous écrase en vissant mes orteils dans les pavés. Remarque: les piliers relationnels les plus importants semblent morts, par conséquent je serais donc seule dans le microcosmos et, étrangement j'ai envie d'écrire allez vous faire foutre en grand partout, que ce soit bien clair. Des paquets de chair inconnus sont venus se greffer sur mon corps, MAIS CE N'EST PAS A MOI TOUT CA, je ne veux pas toucher, j'ai l'impression d'avaler le monde entier + les planètes dès que j'ouvre les cuisses. De dévorer pour m'arracher.




but i still take you home

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 08:03

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 11:34